En période de confusion, le premier pas vers un minimum de clarté, c’est de prendre le temps de faire un bilan sur une période donnée. Lister ses échecs. Noter et sublimer ses réussites. Puis déterminer les facteurs de réussite et ceux d’échec. Puis en tirer de l’or, c’est-à-dire des enseignements qui pourront te mener au succès.
Ensuite, se poser pour entrer dans un processus de redéfinition de sa vision. Une fois que tu l’as : tu l’écris, tu la lis, tu la répètes, tu la tiens vivante au quotidien, surtout pour les jours où rien ne semble avancer.
En tant qu’employé, l’entreprise met en place des rituels (réunions, objectifs affichés, évaluations) qui exposent régulièrement à la vision, même si tout le monde ne se l’approprie pas.
En tant qu’entrepreneur avec des associés, la vision passe au moins par des échanges réguliers, même si elle est parfois source de désaccord.
Mais le solo-entrepreneur n’a aucun de ces rendez-vous automatiques. S’il ne crée pas le cadre, personne ne le fera à sa place et bonjour la confusion !
Personnellement, avec le parcours tumultueux que j’ai eu, j’ai dû repérer mes facteurs de réussite et d’échec puis rentrer dans un processus de redéfinition de ma vision (et de mes objectifs). Ensuite je l’ai positionnée dans ma routine au format déclaration matinale. Répéter ma vision me permet de continuer à avancer même quand les vents sont contraires.
Une vision se nourrit de répétition et d’entretien. Comme le dirait mon frère Léandre, c’est dans la constance que réside la puissance. Dans la constance à garder sa vision active à l’esprit, elle deviendra puissance.
With love ❤️
Raph Soulé, DTM
Consultante, Auteure et Conférencière



